Terrasses estivales : tout ce que les restaurateurs doivent savoir

Chaque année, le 1er avril marque le retour tant attendu des terrasses estivales. Pour les restaurateurs, c'est à la fois une opportunité commerciale majeure et un exercice réglementaire à ne pas négliger. Voici tout ce qu'il faut savoir avant d'installer vos tables en plein air.
Sommaire

Une saison de 7 mois pour booster votre chiffre d'affaires

L’ouverture des terrasses estivales marque chaque année le coup d’envoi des beaux jours et de la haute saison. Pour beaucoup, la période avril-octobre représente 60 à 70 % du chiffre d’affaires annuel. Autant dire qu’une terrasse bien gérée peut transformer une saison.

Qui peut ouvrir une terrasse estivale ?

Le dispositif des terrasses estivales s’adresse principalement aux établissements de restauration et de débit de boissons.

Les cafés, bars, restaurants, salons de thé et glaciers sont concernés.

Les hôtels et certains établissements culturels peuvent également en bénéficier, à condition de disposer d’un espace de restauration intérieur.

Dans tous les cas, le commerce doit être situé en rez-de-chaussée, ouvert au public, avec une façade donnant sur la voie publique.

Autorisation : comment ça marche ?

Pas question d’installer vos tables sans autorisation préalable, l’occupation du domaine public sans arrêté constitue une infraction.

La demande se fait en ligne sur le portail de votre mairie. Le délai moyen d’instruction est d’environ deux mois, il est donc fortement conseillé d’anticiper cette démarche, idéalement dès le début de l’année.

La bonne nouvelle : l’autorisation délivrée est personnelle et reconductible chaque année. Si vous n’avez rien modifié d’une année sur l’autre, pas besoin de tout recommencer.

En revanche, en cas de changement de propriétaire ou de modification de votre terrasse, une nouvelle demande est obligatoire.

Horaires et obligations d'affichage

Afin de préserver la tranquillité des riverains, ces terrasses devront être fermées à 22 heures. 

Pensez également à afficher en vitrine l’arrêté municipal d’autorisation, accompagné du document précisant les engagements à respecter, visibles depuis l’espace public.

Quelles sanctions en cas de non-respect ?

Les contrôles sont réguliers et les sanctions réelles. Des amendes pouvant aller de 68 € à 500 € peuvent être appliquées. En cas de manquements répétés ou graves, l’autorisation peut être suspendue ou retirée. 

Les infractions les plus courantes : parasols débordant sur la chaussée, mobilier non démontable, terrasse dépassant l’emprise autorisée ou absence d’affichage visible de l’arrêté municipal.

 

Sources : 

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